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La crise des réfugiés a 80 ans, les moteurs à courant continu et la fusion nucléaire

Le 05 février 2016
Je parle d'une cause sous jacente à la problématique des réfugiés (selon moi), de la supériorité des moteurs à courant continu et de la fusion nucléaire

La crise des réfugiés a 80 ans, les moteurs à courant continu et la fusion nucléaire

La crise des réfugiés et les problèmes des « ghettos » comme à Molenbeek ont selon moi l’âge de la pension au moins, je vais vous expliquer pourquoi. Je souhaite également clarifier un peu la technologie qui permet aux moteurs à courant continu d’avoir un meilleur rendement. Enfin, je vais brièvement parler des centrales électriques de demain (si tout se passe bien).

La crise des réfugiés a 80 ans …

Les ghettos : Il est facile d’observer dans les villes des quartiers nationaux : le quartier marocain, le quartier africain, le quartier albanais… J’ai entendu beaucoup de témoignages de gens qui s’y sentaient mal à l’aise. Ils ne se sentaient plus chez eux. En effet, tous ces immigrés rassemblés en un lieu ont tendance à recréer l’endroit d’où ils viennent (c’est presque mécanique, on n’a rien à leur reprocher). Beaucoup ne parlent même pas une des trois langues nationales. Mais pourquoi refusent-ils de s’intégrer et comment gérer les immigrés s’ils persistent à former des groupes fermés ?

La culture nationale : En vérité, ce n’est pas à cause de la « culture africaine » qui les pousse à rester en famille comme on l’entend souvent. C’est une question de culture nationale du pays accueillant : pour les Belges, un étranger qui s’intègre est difficile à différencier d’un Belge de naissance. Il doit adapter sa culture à la nôtre : il veut faire le ramadan, soit, mais que ça ne transparaisse pas. Alors qu’au Canada, pays à très forte immigration, la culture nationale est à la tolérance envers les autres cultures ; un Canadien aura tendance à s’adapter à l’immigré pour intégrer une partie de sa culture, créant ainsi une nouvelle culture hybride. On dirait qu’ils se laissent marcher sur les pieds, mais leurs valeurs sont intactes et ils n’ont pas de problèmes d’immigration tels que les nôtres. A long terme, avec la mondialisation et les mélanges des races et des cultures, inévitablement une culture globale planétaire va surgir, pacifiquement, déclinée selon les multiples régions et sous-régions répandues sur terre. Par exemple, la culture Belge sera remplacée, c’est inévitable. Tout comme les Gaulois sont devenus Gallo-Romains et se sont adaptés.

La faute à qui ? J’en arrive à l’âge du problème : le racisme est ambiant dans notre culture. Il est une relique d’il y a près d’un siècle, quand il était normal d’être raciste. Il s’est transmis de génération en génération, et s’élimine lentement. Mais demandez à des personnes âgées en maison de repos de choisir du personnel pour leurs soins, vous verrez vite ce que signifie discrimination à l’emploi. On leur pardonne, c’est leur culture, c’était de leur temps… En attendant, en Belgique, ils sont extrêmement nombreux et riches, et tout le secteur économique qui leur est lié est biaisé, car les directeurs de maison de repos éviteront trop d’inconfort pour leurs pensionnaires (pour la plupart, je parle d’expérience).

Il y a des racistes en Belgique, directement ou indirectement. Notre culture possède un racisme sous-jacent. Les immigrés seront mal vus et mal traités tant qu’ils ne seront pas « comme nous », ce qu’ils ne peuvent pas être. On devra s’adapter et accueillir leurs cultures et les intégrer dans la nôtre, de gré ou de force par la pression démographique.

 

Les moteurs à courant continu

Un des éléments qui permet d’améliorer l’efficacité énergétique du certificat PEB est le type de moteur d’un éventuel système de ventilation. En effet, les moteurs à courant continu ont un meilleur rendement énergétique que les autres.

Pourquoi ? Les moteurs à courant continu permettent de remplacer la bobine du rotor par des aimants permanents, qui ne consomment pas de courant. Il n’y a pas de problèmes liés aux connecteurs tournants (les balais) et moins de pertes par frottements par conséquent.

« Quel intérêt, ça doit être un moteur de quoi…12 W maximum ? C’est presque rien ! » C’est vrai que ça représente peu. Les coûts liés à un moteur sont : son prix d’achat, l’énergie qu’il consomme pour fonctionner et les frais d’entretien (nettoyer la poussière). Il faut savoir qu’on estime qu’en fin de vie du moteur, son prix d’achat représentera moins de 5% du prix total. Les 95% restants sont le prix de l’énergie. L’électricité à payer sera 20 fois le prix du moteur. Dans ces conditions, mieux vaut choisir un moteur écologique qui fera baisser ce rapport : s’il consomme 2 fois moins d’énergie, en fin de vie on aura dû payer 10 fois son prix en électricité et non plus 20 fois.

Pourquoi tous les moteurs ne sont pas à courant continu alors ? Ils fonctionnent avec des aimants, qui coûtent cher, très cher. Et leur régulation demande une carte électronique assez élaborée, ce qui coûte cher aussi. Lorsque vous êtes dans un magasin de bricolage, à performances égales, vous choisirez le produit le moins cher à l’achat en général. Les constructeurs le savent.

 

La fusion nucléaire

 

Il s’agit d’une réaction qui transforme l’hydrogène (un gaz obtenu très facilement à partir d’eau ou de méthane) en hélium (oui, oui, comme dans les ballons qui donnent une voix de souris) en libérant de la chaleur. C’est ce qui se déroule dans le soleil en permanence. Cette réaction est très difficile à reproduire sur terre, mais les derniers résultats des réacteurs expérimentaux sont très encourageants. Ainsi, dans plusieurs dizaines d’années, on devrait pouvoir utiliser des réacteurs à fusion nucléaire, fonctionnant avec de l’eau (bien plus facile à trouver que de l’uranium et moins dangereuse) et produisant de l’hélium (qui est un déchet vraiment plus sympathique que ceux que l’on génère actuellement).

C’est une des technologies les plus propres presque à notre portée. C’est le rêve de la plupart des scientifiques depuis un siècle que la théorie du réacteur à fusion nucléaire existe. Un bon point vers un avenir radieux pour l’humanité donc.

 

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